Ce 17 avril, Sainte Anicette.
Avec un jour de retard, souhaitons bonne fête à tous les Anicet et Anicette qui nous lisent, et aux autres même si c'est inutile, mais on ne sait jamais, qu'ils nous lisent quand même. Donc, voilà.
Une fois de plus, les chercheurs qui cherchent se perdent en conjecture (NDLR comment peut-on encore se perdre, à l'heure du GPS ? Mais bon) à propos des différentes thèses élaborées autour de l'origine de ce curieux prénom.
D'aucuns défendent l'idée que ce patronyme est né de la contraction de "Annie aime les sucettes", et que la jeune Anicette fut ainsi baptisée, en souvenir prémonitoire de l'anniversaire de la victoire de France Gall à l'Eurovision en 1965, pile 1.810 années après la naissance de la gamine.
D'autres soutiennent que le père d'Anicette, à cours d'inspiration (NDLR: la panne d'inspiration est à la création ce que la panne d'aspiration est à la fellation) a affublé ses sept enfants du même prénom d'Annie. C'est la dernière de la lignée que la postérité a retenue, sous le nom d'Annie 7 (devenue, à cause d'une erreur d'un moine copiste presbyte du Moyen-Âge, l'Anicette que l'on connait aujourd'hui).
Et enfin, selon d'autres sources, cette répétition du même prénom au fil des naissances serait plutôt due à la propension du géniteur à l'abus d'anisette, boisson qu'il commandait dès qu'il se trouvait face à un comptoir, fût-il de bistrot ou d'état civil. Le "et pour vous, ce sera ?", était tout naturellement et automatiquement suivi d'un vibrant, sonore et enthousiaste "anisette !!!" que l'employé se contentait de noter dans la case "prénom" de la déclaration de naissance. Triste histoire.
Donc, voilà,
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