Alors que dans toutes les sphères de la société, on palabre tous azimuts au sujet du port d’un bout de tissu dans l’espace public, aux J.O. de Tokyo c’est l’exiguïté de la parure de certaines athlètes qui crée la polémique (NDLR : terme rendu populaire par le célèbre duo Paul et Mike). En effet, l’obligation réglementaire du port du « bas de bikini ajusté et échancré » dans l’exercice de certaines disciplines telles que le beach-volley ou le beach-handball est de plus en plus contestée. En cause, les courbes des athlètes attireraient davantage l’attention des spectateurs et des caméras que les courbes de leurs performances.
De plus, cette obligation engendre une discrimination évidente entre les genres, les sportifs masculins bénéficiant de directives beaucoup plus larges (à l’instar des shorts de certains).
Aussi, le comité sportif international réuni en urgence vient-il de décider que, dans un esprit d’égalité, et afin de couper court à toute contestation, tous les athlètes, quel que soit leur sexe, seraient dorénavant tenus de porter un dessus de bikini.
Une belle avancée !
A noter que pour les épreuves de jumping, la culotte de cheval reste tolérée.
Donc, voilà,
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