Soit la famille A composée de quatre membres : a-b-c-d.
Soit la famille B composée de cinq membres : e-f-g-h-i.
La famille A invite la famille B, mais deux membres de la famille B sont déjà invités par la famille C (composée de dix membres j-k-l-m-n-o-p-q-r-s) qui a aussi invité deux membres de la famille A. Or, m ne s’entend pas avec b et ne souhaite donc pas que celui-ci vienne chez lui, mais a, c et d refusent d’aller chez les C si b ne peut pas être présent.
Sachant que g couche avec o mais que j et k ne sont pas au courant, et que p risque d’être jaloux s’il venait à l’apprendre (NDLR : l’apprendre, pas la prendre… quoi que, il serait peut-être moins jaloux, du coup … (NDLR : jaloux, du coup et non jaloux du coup … d’où l’importance de la virgule, on ne le répétera jamais assez !)) et que f loge dans l’abri de jardin depuis cette scène de ménage mémorable de 2017 qui fait que e et f ne vivent donc plus sous le même toit, bien qu’à la même adresse,
calcule le nombre de combinaisons de visites possibles, en sachant que les voisins de la famille B sont fâchés avec la famille A et risquent de la dénoncer s’ils constatent la moindre infraction, d’autant qu’ils ne sont que deux et que personne n’a envie de leur rendre visite.
Question subsidiaire : pourra-t-on venir à quatre pour la fête des paires ?
Donc, voilà,