Nous avons testé pour vous la position allongée suggérée par le TEC pour voyager sur les nouveaux bus Express (voir photo).
Notre conclusion : ce n’est pas très concluant !
Afin d’être le plus complet possible, et dans un souci toujours constant de rigueur scientifique, nous avons exploré pour vous les divers cas de figure envisageables (parfois au risque de notre sécurité !) :
1. Nous nous sommes d'abord allongés sur le dessus des dossiers des sièges, dans le sens de la marche (comme ceci… aïe). Attention, veiller à ce que les sièges sous vous ne soient pas déjà occupés. Avantage de la formule : bonne visibilité. Inconvénients : confort limité, risque de mal de dos et de douleurs à la nuque. Nous avons également enregistré quelques chutes dans les tournants (du bus). Sans trop de gravité. Heureusement.
2. Nous nous sommes ensuite couchés sur les sièges eux-mêmes. En position perpendiculaire à la route, donc (comme ceci). Avantage : le moelleux de la banquette (nonobstant certaines fragrances abandonnées par les usagers précédents). Inconvénients : la largeur des doubles sièges ne rend cette position praticable que par les enfants et les personnes de petites tailles. Une variante consiste dès lors à utiliser les deux rangs en vis-à-vis, de part et d’autre du couloir. Outre l’inconfort lié à la suspension dans le vide de la partie médiane de l’anatomie du voyageur, cette formule peut occasionner un blocage du passage central. Notre astuce : tenter d’occuper le siège du fond du bus. Mais attention, le nombre des places est limité !
3. Et enfin, nous nous sommes étalés sur le sol, dans le couloir. C’est de loin la meilleure solution, si l’on fait fi du danger de piétinement par les passager distraits, maladroits ou mal intentionnés. De plus, si plusieurs usagers recourent à cette alternative, la capacité maximale du couloir n’excèdera pas 5 ou 6 passagers, en fonction de la taille de ceux-ci. A moins qu’ils ne soient en couple …
Notre conclusion : la meilleure formule reste encore la traditionnelle position assise. S’il reste de la place…
Notre conseil : Méfiez-vous des publicités !
Donc, voilà.