Publié le 28 Septembre 2020 par Jean Dufour
Publié le 28 Septembre 2020 par Jean Dufour
Publié le 26 Septembre 2020 par Jean Dufour
Publié le 23 Septembre 2020 par Jean Dufour
Publié le 14 Septembre 2020 par Jean Dufour
Publié le 13 Septembre 2020 par Jean Dufour
Publié le 7 Septembre 2020 par Jean Dufour
Voilà-t-y pas qu’un nouveau débat s’invite dans les bistrots et sur les réseaux sociaux à propos de la dénomination de nos rues et places publiques dont la plupart seraient affublées d’un nom masculin. D’aucuns voudraient rétablir l’équilibre en féminisant certaines artères et en rendant ainsi hommage aux femmes qui ont marqué l’histoire ou les esprits. Ou les deux.
Au risque d’être taxé (à 21%) de phallocentrisme primaire, nous nous autorisons à contrecarrer ici l’hypothèse à l’origine de cette polémique. Notre équipe de chercheurs qui cherchent a entrepris de dresser un relevé des noms de rue et les a classés par sexe. Le résultat est édifiant. Sur 19 termes relevés, 79 % sont féminins et seulement 21 % sont masculins. Encore un bel exemple de manipulation de l’opinion !!!
La preuve en image :
- Noms féminins : rue, ruelle, autoroute, impasse, voie, chaussée, avenue, venelle, allée, place, esplanade, promenade, artère, allée … soit 15 appellations (NDLR : et nous avons volontairement négligé les dérivés, tels qu’autoroute à deux bandes, autoroute à trois bandes, autoroute à quatre bandes ou voie sans issue).
- Noms masculins : chemin, sentier, boulevard et square… soit 4 appellations.
Ceci démontre bien la futilité de ce combat qui trouve son apogée dans cette proposition déposée par deux mandataires publics bruxellois de débaptiser le tunnel Léopold II et de le nommer désormais la tunnelle Léopold II ! Tout ça pour ça !
Donc, voilà !